Compte-rendu d'activités :
Un projet Education et Jeunesse
Nous sommes un petit groupe de citoyens organisés en association « CITO 3ème (circonscription) » d'origines socioprofessionnelles diverses, de sensibilités politiques diverses, réunis par la volonté de réfléchir et d'agir dans le domaine " Ecole et société ", tous attachés à un modèle de société démocratique et préoccupés par ce que la Nation se doit de fixer à son Ecole (système éducatif dans son ensemble, mais il sera surtout question ici de l’école primaire et du collège) en matière de missions et d'objectifs pour être Ecole de la démocratie.
Nous avons étudié la "note de cadrage" du Projet socialiste concernant "l'Education et la jeunesse" ; nous la trouvons décevante parce qu'elle ne place pas au premier plan de sa démarche une exigence de sens, un énoncé des finalités (se lançant, à corps perdu, dans un inventaire de moyens).
Des études intéressantes et documentées ont été faites par le Haut Conseil de l’évaluation de l’école (HCéé) et par la Cour des comptes. Il ne serait pas sérieux de se lancer, comme d’habitude, dans une ou des nouvelles réformes sans en tenir compte (pour l'analyse de l'état actuel de l'école, la synthèse de l'avis n° 9 du HCéé : "Eléments de diagnostic du système scolaire français" d'octobre 2003).
Mais, si les propositions d’évolution du système éducatif, doivent tenir compte de telles études, elles doivent d’abord se référer à un projet de société et cela est, par essence, une question éminemment politique.
Le rôle de l’Ecole, y compris l'université, est primordial dans les enjeux de l’avenir de nos sociétés et du devenir des hommes.
Dans cette perspective nous faisons ici dix propositions pour la Jeunesse et pour l'Ecole
La lutte contre l'échec scolaire est une priorité
Un crédit éducatif global dans le cadre d'une formation tout au long de la vie
Une autre organisation du temps scolaire et des enseignements
Des contenus renouvelés et revitalisés
Des structures de fonctionnement des établissements et des écoles améliorées
Le travail scolaire des élèves pour l'école piloté et accompagné
Les missions, la formation et l'évaluation des enseignants réorganisées
Une orientation améliorée
Une évolution qui s'appuie sur les évaluations
Ces propositions s'appuient sur un certain nombre de constats (voir ci-après) et s'inscrivent dans des finalités énoncées au point2.
1. Les constats.
Pour notre part, des diverses études analysées, cinq éléments ont retenu notre attention :
Le sentiment de malaise qui règne autour de l'Ecole,
des résultats moyens et des échecs sans retour,
des chances inégales selon le milieu socioprofessionnel des élèves,
une éducation des jeunes qui n'est pas prise en charge collectivement,
une orientation insatisfaisante.
1.1 - Un sentiment de malaise dans l’école et autour de l’école, lié à l’évolution de la société, lié aussi aux amputations sévères en personnel d'éducation non enseignants:
l’école, reflet d’une société en évolution, est atteinte, par la désagrégation du corps social et la dilution voire le rejet des responsabilités, par la "désacralisation" des adultes dans leur autorité et leurs savoirs.
1.2 - Des résultats moyens et des échecs qui ne se rattrapent pas ou peu :
L’école ne fonctionne pas si mal pour 2/3 environ des élèves (62% ont le bac).
Mais trop d’élèves sortent de l’école chaque année sans qualification ou avec une qualification qui n'est pas adaptée, c’est à dire sortie avant la dernière année de CAP/BEP : 60000 (7 à 8%) et de nombreux jeunes, 150000 (20%), sortent chaque année du système scolaire sans diplôme du 2nd cycle du secondaire (ni CAP/BEP, ni bac ; au plus, le brevet) selon le HCéé (les 2 nombres ne s'additionnent pas et le premier n'est pas totalement inclus dans le second).
Des échecs irrattrapables tant que la formation tout au long de la vie est inexistante et que les entreprises n’investissent pas vraiment dans une formation continue capable d’assumer la promotion de toutes les personnes.
1.3 Un principe d’équité mis à mal, des chances de réussite qui ne sont pas les mêmes pour tous.
Les enfants de milieux défavorisés sont beaucoup plus touchés que les autres par l’échec scolaire et de plus, l’école n’assure pas, à potentialités égales, le même niveau de réussite à tous les jeunes quelle que soit leur origine socioculturelle.
Des enfants à la dérive qui ne sont pas réellement aidés.
En particulier, une inégalité flagrante pour ce qui concerne le travail personnel en dehors des heures de cours qui fait la différence dans la réussite scolaire : un univers ignoré et/ou inconnu de certaines familles, un univers sans pilotage qui fait la part belle aux cours particuliers et aux officines de soutien scolaire privées pour ceux qui peuvent les payer.
1.4 Une orientation insatisfaisante.
- L’orientation est aujourd’hui, à juste titre, connotée négativement puisque les seuls élèves « orientés » sont ceux qui sont en échec scolaire : il ne s’agit pas de choix mais d’élimination et de limitations souvent irréversibles.
- Une difficulté majeure : la contradiction entre la gestion des flux d'élèves et celle du projet personnel de l’élève.
- L’orientation est trop scolaire : elle est mise en œuvre, au sein du système éducatif, par des personnels de l’éducation nationale.
- L’ Ecole n’est pas suffisamment en prise sur les réalités socio-économiques du pays et des régions pour permettre à tous les élèves une approche et une connaissance progressives de ces réalités qui pourraient les conduire vers un choix plus pertinent en rapport avec ce qu’ils sont et ce qu’ils souhaitent.
- Une gestion des filières professionnelles conflictuelle qui ne permet pas un développement rationnel de ces filières en relation avec les bassins d'emploi.
1.5. Une éducation des jeunes qui n’est pas prise en charge collectivement :
l’école ne peut assumer seule la responsabilité de l’éducation des jeunes. Les parents, les diverses collectivités, la société tout entière doit y participer ; l’éducation est l’affaire de tous.
2. Des finalités.
Si nos propositions doivent prendre en compte ces constats, elles sont aussi en liaison avec un projet de société. Pour nous, ce ne peut être qu'une société réellement démocratique dans laquelle la référence première et constante des décisions prises est l'humain.[1]
2.1. Une Ecole qui a sa part dans l’éducation à la citoyenneté :
- L’école doit participer à l’apprentissage du "savoir vivre ensemble" et, plus encore que par le passé, elle est un lieu important de l’apprentissage de la vie en société.
- La maîtrise des règles de comportement à l’Ecole est fondamentale autant pour l'acquisition des savoirs que pour l’insertion dans la vie active et l’exercice de la citoyenneté.
- L'école doit, elle aussi, développer l'envie de savoir et d'apprendre ensemble et donner à tous les élèves une culture commune, en particulier celle des valeurs républicaines.
2.2. Des savoirs, des connaissances qui débouchent sur de réelles compétences.
Chaque élève, quelle que soit son origine socioculturelle, doit acquérir des connaissances et des compétences, nécessaires, par des voies sans doute différentes,
- pour comprendre le monde dans lequel il vit, ou celui dans lequel il va vivre, et y agir, y participer en esprit libre,
- pour se former à un métier en accord avec ses goûts et ses capacités,
- pour s’ouvrir à diverses formes d'activités culturelles et sportives, à des loisirs qui l'intéressent.
2.3.Une Ecole qui joue son rôle dans le développement économique du pays.
- Dans le cadre de la répartition internationale du travail, la formation doit permettre aux individus de s'adapter à l'évolution de la société et des métiers. étant précisé que cette répartition internationale n'est peut être pas inéluctable.
- L’école participe à la formation des forces vives du pays et, à ce titre, elle doit conduire tous les élèves aux meilleures qualifications et les préparer aux enjeux de l’avenir, enjeux qui doivent être cernés dans le cadre d’un projet de société, d’un projet politique.
- Elle doit être davantage en prise sur le monde économique
2.4.Une école en synergie avec les autres institutions et partenaires
- L’école doit intégrer dans ses missions le principe de la coéducation. Pour cela elle doit participer activement (par le moyen des projets d’école, d’établissements) aux projets éducatifs locaux.
- L'école, en liaison avec le secteur extra-scolaire, doit concourir à l'épanouissement des élèves car ils y passent un temps important de leur vie (développement des activités dans les domaines de la sensibilité, de l'imagination, de la création : les arts, dans le domaine de l'expression corporelle : danse, gymnastique, athlétisme, sports collectifs…) et à leur compréhension de l'environnement social.
3. Dix propositions pour l'école et la jeunesse :
La lutte contre l'échec scolaire est une priorité.
Un crédit éducatif global dans le cadre d'une formation tout au long de la vie.
Une autre organisation du temps scolaire et des enseignements.
Des contenus renouvelés et revitalisés.
Des structures de fonctionnement des établissements et des écoles améliorées.
Le travail scolaire des élèves pour l'école piloté et accompagné.
Les missions, la formation et l'évaluation des enseignants réorganisées.
Une orientation améliorée.
Une évolution qui s'appuie sur les évaluations.
3.1. La lutte contre l’échec scolaire est une priorité, on ne peut laisser des jeunes au bord de la route.
Tous les moyens (scolaires ou extrascolaires) permettant d'atténuer les inégalités socioculturelles et de supprimer les ségrégations sociales doivent être mis en œuvre (mixité sociale dans l'urbanisme, affectation des élèves dans les établissements en fonction de la proximité géographique, certes, mais aussi en conformité avec la distribution moyenne des catégories socioprofessionnelles dans la population globale).
Il faut être attentif aux enfants et aux jeunes, qui, pour de multiples raisons, se désintéressent de leur scolarité. L’école seule, n’est pas en mesure d’assumer l’ensemble des problèmes qui font écran à la scolarité et d’y répondre.
Pour cela il faut organiser, avec l’ensemble de la communauté éducative, le repérage des enfants et jeunes en difficultés.
Cette démarche collective de « Veille éducative » doit être complètement intégrée par l’école, afin qu’elle puisse participer, avec les partenaires de la coéducation, à la construction de réponses qui prennent en considération la globalité de l’enfant et de son environnement.
« Si le regard sur les situations des jeunes doit être individualisé, les réponses doivent être collectives »
Il important d’agir de manière préventive afin d’identifier très tôt les difficultés éducatives et pour proposer aux familles et jeunes des accompagnements adaptés. (CLAS : Contrat Local d’Accompagnement à la scolarité et Programme de Réussite Educative).
3.2. Un crédit éducatif global dans le cadre d'une formation tout au long de la vie.
a) L’’école obligatoire jusqu’à 16 ans : Il faut laisser à tous les élèves les chances et le temps d'apprendre. L'ensemble de la formation initiale (école + collège), qui devrait être entièrement gratuite, doit rester obligatoire et s'achever normalement à 16 ans.
b) Mais on doit laisser la possibilité d’un préapprentissage en alternance à partir de 14 ans si cela est un choix motivé de l’élève, s’il existe un suivi éducatif de qualité et à la condition et que soit reconnu à tout citoyen le droit à la formation tout au long de sa vie et au "crédit éducatif global".
Le " crédit éducatif global " inclut le coût de la formation initiale et de formations ultérieures (directement liées ou non à l'exercice de métiers, y compris les reconversions professionnelles). A tout moment, le citoyen peut entreprendre ou reprendre une formation dans la limite de ce "crédit".
c) Appliquer de façon effective l’organisation en cycle de l’école préélémentaire et élémentaire.
d) Organiser l’enseignement des lycées et du supérieur en structures fondées sur les grands bassins hydrographiques qui présentent :
une identité culturelle,
une identité socio-économique,
un bassin d'emploi alliant mobilité et maintien des repères,
une facilité d'échanges entre enseignants et acteurs socio-économiques,
une meilleure adéquation pour la mise en place d'un comité de suivi et d'évaluation.
3.3. Une autre organisation du temps scolaire et des enseignements.
En liaison avec les constats et les finalités, il est indispensable de repenser l’organisation du temps scolaire : la journée scolaire pourrait être divisée en deux temps :
- Le matin : temps d’apprentissage des savoirs théoriques de base,
- L’après midi : temps de travail sur projets ou analyses de situations, d’événements, permettant de mobiliser les connaissances construites ou en cours de construction dans les diverses disciplines, en les utilisant dans des activités globales, des tâches complexes, leur donnant ainsi du corps et du sens en développant des compétences.
Car plusieurs disciplines contribuent à l’acquisition de compétences et toute compétence contribue à l’acquisition de diverses connaissances.
3.4. Des contenus renouvelés ou revitalisés.
Ils doivent certainement être revus ("socle commun" à définir), mais il importe surtout de les lier à des pratiques sociales de référence et à l’acquisition des compétences associées.
Certains champs devraient être renforcés ou introduits ou revitalisés (ne serait-ce que pour tenir compte de la diversité socioculturelle des élèves).
a) Institutionnaliser l’ éducation civique sous l'angle :
* des droits et des devoirs.
* des structures : Commune, Région, Etat, Europe.
* de l'organisation du travail (avec le rôle des syndicats),
* du comportement vis à vis de l’Environnement,
* de l'étude des religions et de l’athéisme.
L’éducation à la responsabilité est aussi un élément essentiel, car de nombreux jeunes ont un sentiment d’impunité totale ce qui les conduit à un sentiment de toute puissance.
La plupart des acquis en éducation civique doivent naître de la pratique (coopération…) et sont facilités par l'apprentissage de la réflexion (analyse de situations de la vie de l’école ou de l’établissement, d’événements marquants de notre société, introduction de la réflexion sur des textes philosophiques dès l'école élémentaire, apprentissage de la lecture de la presse et de l'étude de l'image sous toutes ses formes).
b) Revaloriser le travail manuel dans le cadre de projets de fabrications tant en milieu scolaire qu’en milieu socio-économique (afin de bien utiliser les investissements faits par la collectivité nationale).
Revaloriser les bourses pour toutes les disciplines afin d’accroître les chances.
c) Revitaliser et revaloriser les sciences expérimentales en mettant l’accent sur les travaux pratiques.
d) Institutionnaliser l’éducation à la santé en liaison avec l’éducation au développement durable de façon à prendre en compte l’impact des risques pour la santé de l’homme, avec le support d’experts du monde socio-économique.
e) Dynamiser la formation professionnelle.
3.5 Des structures de fonctionnement des établissements améliorées.
Ce fonctionnement doit être démocratique…comme la société projetée (attributions et composition des organes de gestion à revoir dans le sens de la parité entre les différentes catégories de représentants ; relations entre les personnels et les élèves…)
3.6.Le travail des élèves pour l’école piloté et accompagné
Un enjeu important pour la réussite scolaire. Un enjeu important pour la réduction des inégalités. Il n’y a pas d’apprentissage scolaire sans travail personnel en dehors des heures de cours, c’est le temps de l’appropriation.
La réussite scolaire nécessite un ensemble de connaissances disciplinaires, mais aussi une maîtrise de savoir-faire, de techniques pour apprendre et mémoriser, faire vite et bien qui jouent un rôle de plus en plus important au fur et à mesure qu’on avance dans la scolarité.
Aussi est-il nécessaire que des orientations soient données en matière de finalité, de charge de travail et de résultats attendus.
Mais il est également nécessaire de prévoir un accompagnement des élèves dans ce travail, car travailler seul nécessite aussi un apprentissage. Les collectivités locales, les associations doivent être partie prenante de cet accompagnement en concertation avec les enseignants et les équipes éducatives. (Cf. CLAS et programme de réussite éducative)
Enfin, pour les élèves les plus en danger, il faut créer des internats à dimension éducative capables de proposer des accompagnements individualisés en lien étroit avec les familles. (C’est dans tous les établissements : collèges et lycées, qu’il faudrait 20 à 30 places pour ne pas faire des ghettos éducatifs, mais plutôt favoriser la mixité.)
3.7.Différencier les intervenants dans l’éducation.
L’école en tant qu’établissement de formation doit s’ouvrir à des intervenants extérieurs dans le cadre de l’orientation mais aussi de la formation, en particulier durant les travaux sur projets.
Elle doit faire appel à des compétences extérieures permettant l’excellence pédagogique.
En parallèle, la formation des enseignants doit inclure le travail en partenariat et une immersion dans le monde du travail. Cela constitue un élément d’évolution pour l’école et de meilleure prise en compte des réalités des divers domaines professionnels.
3.8.Les missions, la formation et l’évaluation du travail des enseignants réorganisées.
Les missions des enseignants ne peuvent se limiter à l'enseignement dans la classe et à l'évaluation des résultats. Elles doivent inclure (sous des formes à définir) leur participation aux actions mises en place pour favoriser la réussite des élèves, leur engagement dans le travail d'équipe et les relations avec l'environnement de l'école.
La formation continue des enseignants devrait être obligatoire et soutenue tout au long de leur carrière. Il faut permettre des années sabbatiques afin d’acquérir d’autres savoirs. Il faut aider à faire connaître et à partager les expériences pédagogiques avec les points positifs et négatifs
Pour ce qui concerne l’évaluation, il faudrait mettre en place un comité d’évaluation prenant en compte le travail d’équipe pédagogique.
Il est à remarquer que développement durable, en particulier, est porteur d’emplois.
Le développement des stages en entreprises pour les élèves est essentiel, à la condition qu'ils entrent dans un projet négocié "Ecole-entreprise".
3.9. Améliorer les processus d'orientation.
Il est nécessaire d’articuler un pilotage national avec les politiques locales en matière de formation et d’emploi.
Donner, aux directeurs d’établissement et aux conseillers d’orientation, les moyens de faire intervenir des acteurs chevronnés du monde socioprofessionnel afin de brosser le paysage du marché de l’emploi sans exclusive
3.10.Des évolutions qui s'appuient sur les évaluations de l'Ecole.
Une réforme succède à une autre, un dispositif à un autre, sans jamais prendre le temps d’effectuer l’évaluation sérieuse de ce qui a été mis en place ou sans réellement tenir compte des évaluations qui sont faites.
Chaque école ou établissement doit avoir la responsabilité et les moyens d'évaluer son travail localement avec l’ensemble des partenaires éducatifs, indépendamment des procédures d'évaluation externes.
La Nation veut-elle faire de l'éducation sa première priorité ?
Si oui, elle doit vouloir son Ecole –et la faire- comme la meilleure école.
Si elle devient la meilleure, quelle raison y aurait-il (autre que de ségrégation fondée sur la fortune) à maintenir à ses côtés des écoles privées (n'accueillant que certains élèves et bénéficiant - pour beaucoup - de l'impôt payé par tous les citoyens)?
A terme (délais et modalités à négocier), tous ces établissements privés doivent être intégrés dans l'Ecole de la Nation.
Novembre 2006.
Signalés:
- le monde diplomatique de juin 2003, sur "Ecole et Marchandisation"
- le Monde du 28 mars 2008, "Ecole, halte à la pénurie" (signé d'enseignants et
politiques)
Pour le groupe CITO « ECOLE et EDUCATION »
La présidente de l’association CITO 3ème
Nadine MILHAUD
*********************
( 1 ) démocratique :
* dans ses modes de représentation : les représentants du peuple doivent être "le reflet" représentatif de la diversité sociale et politique du pays ;
* dans son fonctionnement : un rééquilibrage est nécessaire entre l'exécutif et le législatif, ainsi que la définition de statuts pour les représentants. Ceci afin de permettre une meilleure prise en compte des apports associatifs, syndicaux et citoyens, d'étendre le champ de la démocratie directe et d'assurer un renouvellement et une évolution de la classe politique.
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